La tenue de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) en Guinée et l’investiture du président de la République a largement prouvé à plus d’un titre que l’insalubrité à Conakry tant combattu n’est pas une mission impossible même difficile soit-elle.
Pour démontrer cela on a vu quand l’Etat s’est impliqué dans la lutte contre l’insalubrité. En un laps de temps, Conakry a pris un visage différent, en ressortant sa valeur et un peu son image de la perle d’Afrique de l’Ouest d’antan. Les fossés d’évacuation remplis de boue, des eaux usées tous ont été complètement nettoyés ; les routes dégagés de toutes sortes de saletés, les trottoirs peint en blanc, les rom-points garnis de gazon, tout ceci ont rendu la ville propre et aérée.
Mais attention, pourquoi cela, ne restera pas continuelle? En tous cas, l’Etat a démontré par A+B sa capacité et sa bonne volonté de vaincre l’insalubrité à Conakry.
Seulement le regret est de voir les anciennes habitudes recommencées au niveau de certains coins et recoin de certains communes et quartiers, tel que Kaloum qui est le centre ville de Conakry, Madina, Dixinn gare, Matam, Taouyah, Bambéto, Gbessia, Yimbaya, Matoto, Sangoyah, Km 36 et les gens de la casse ont repris leurs positions au bord de la route. Surtout avec le tas d’immondice de vielles pièces détachées, des huiles noircies et les tas d’ordures des emballages jeter sur la route.
Sur l’autoroute Fidel Castro, les citoyens ont transformées à un dépotoir d’ordure, donc, il extrêmement important de signaler, que l’Etat doit prendre ses dispositions pour mettre fin à cette pratique et débloquer des moyens afin d’assainir la ville et l’environnement. Car, ces saletés sont des sources de beaucoup de maladie.
M. Salifou Soumah, chauffeur:  » De nos jours, les eaux usées ne circulent plus normalement dans les caniveaux , car ils sont engorgés par les ordures, dans les marchés les vendeurs ou vendeuses et les acheteurs font les échanges sur les ordures étalés un peu partout, certains marchés d’ailleurs, comme Madina en passant par Bonfi, Gbessia, Tannerie, Matoto, Enta, Lansanayah-barrage plus de différence entre les ordures et les chaines de montagnes ; pourtant ces ordures ont été dégagés à plusieurs reprises dans ces marchés, mais hélas, ils y poussent comme les herbes bien nourris d’engrais sous l’action de certains citoyens qui ignorent encore la gravité de l’insalubrité, raison pour laquelle les maladies comme le cholera, le paludisme, la diarrhée et sans oublier Ebola sont fréquents à Conakry et à l’intérieur du pays.
Alors, je lance un appel à l’endroit de tout le monde de mettre l’avenir de notre chère pays la Guinée devant, et prendre conscience d’éviter de mettre les ordures par tout, car, la Guinée de feu Hamed Sékou Touré était la perle de l’Afrique, donc, je demande à tous les guinéens de revenir sur l’ancien régime ».

BIS