MARIAGE PRECOCE ET IMPACT.

Dans les pays en voies de développement, deux (2) filles sur cinq (5) sont mariées de force avant 18 ans.

Généralement en Guinée, nombreux jeunes filles et garçons sont des victimes du mariage précoce.

Pour les filles, l’âge varie entre 14 à 17 ans, pour les garçons 18 ans, mais, la couche féminine, c’est la couche la plus touchée de ce fléau, dans la mesure où la fille est forcée à se marier et souvent privée d’éducation. C’est un fait réel, nous somme à 70% de taux de prévalence du mariage précoce, aucune communauté n’est exemptée quelle soit musulmane ou chrétienne, de la Basse Guinée, de la Haute Guinée, du Fouta et celle de la Forêt.

Ce phénomène s’explique par la pauvreté, chez nous, les filles sont souvent comme un fardeau, marier leur fille permet pour eux d’avoir une bouche moins à nourrir et de s’enrichir.

Certaine pratique traditionnelle dans notre pays, l’honneur d’une famille passe par la virginité féminine, afin d’éviter quelles ne tombent enceinte et ne puissent plus être mariées, les parents donnent en mariage leur fille pour quelles ne soient prêtes à avoir des relations sexuelles. La non application des lois, même s’ils savent que le mariage précoce est interdit, ils ignorent et enfreinte la loi.

Dans notre pays, en Guinée, généralement, cette violation est si répandue que les sanctions sont rare. L’inégalité des sexes, les filles et les femmes ont un statut inferieure à l’homme. Elles sont mariées jeunes, car, ont les considères comme un poids pour la famille et que leur être n’est pas une priorité. Le mariage précoce présente des graves conséquences sur la vie d’une fille, mais, son pays tout entier.

En guise d’exemple, la déscolarisation, la fille est considère comme adulte une fois mariée, et est prise en charge par son époux. L’éducation des enfants, les tâches domestiques ne leur laisse pas le temps, elle n’à donc plus d’intérêt d’aller a l’école.

On a le risque lié aux grossesses précoces, des taux de mortalité chez les 14 a 17 ans, il ya aussi le VIH/Sida, parce que, ces mineurs sont incapables de négocier des relations sexuelles protégées.

Abus sexuelle et violence, on a les relations sexuelles forcées et aussi il y a l’abus sexuel de la part des maris accompagné par la violence et tant d’autre.

Cependant, certains sages et médecin rencontrent leurs versions sur ce fléau :

Selon ces sages : « Donner vite sa fille en mariage avant était la meilleure solution, d’abord, la fille n’est pas égale à l’homme et ne sera jamais égale a lui, et surtout, pour sauver l’honneur de la famille, la fille doit être donnée en mariage très tôt ».

Par contre, selon docteur Diallo Amadou Baillo, médecin à la retraite, nous dit qu’il ‘’s’oppose pas, par la raison de ces sages, mais dans le temps que nous vivons, ces pratiques doivent arrêter en connaissant la cause. Ces pratiques empêchent ces jeunes filles à réaliser leur rêve, en perdant leurs études, à suivre des violences sexuelles qui peuvent entrainer même la mort chez elle. Donc, selon M. Diallo, la solution que ces sages doivent faire, c’est de donner conseil à leur fille pacifiquement’’.

Fort de ce constat, pour diminuer ce fléau dans notre pays, il faudra augmenter la sensibilisation au près des parents afin de les informer les dangers de ce fléaux sur les filles et d’informer ces filles sur leur droit afin quelles puissent ce défendre.

                                                                                                            Fatoumata Djiwo Diallo

                                                               

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