Coalition guinéenne pour cour pénale internationale CGCPI

Les membres se ressourcent pour mieux répondre aux attentes
Pour être au rendez-vous des grandes nations opérant en droite ligne des droits de l’homme, à travers l’ONG Coalition guinéenne pour cour pénale internationale CGCPI, s’est dotée d’un autre instrument se défense des droits communs et ce, depuis le 18 novembre 2017, date à laquelle le MATDP sous l’arrête N 0356 reconnait cette organisation nationale, devant alors membre de la coalition mondiale
Pour être au rendez-vous du combat de tous les jours, la jeune ONG a organisé un séminaire de formation des membres de la CGCPI, du 4 au 5 avril 2018, dans un hôtel de la place
Pendant ces deux jours, il a été question pour les participants d’être outillés sur les notions et principes de la cour pénale internationale, notamment ; la connaissance de la CPI ; historique de la coalition mondiale pour la cour pénale internationale ; le statut de Rome et la responsabilité des Etats parties ; la contribution de la société civile a l’adoption du statut de Rome ; la place des victimes en droit pénal international et l’expérience de la Côte d’ivoire en matière de travail sur la CPI.
Souhaitant les bienvenus aux invités de la rencontre, Me. Hamidou Barry, président de la CGCPI, à remercier l’ensemble des hôtes et plus particulièrement la directrice exécutive adjointe de la coalition mondiale pour la cour pénale internationale, Mme Jelena Pia Comella, qui, depuis décembre 2017, lors de la rencontre aux Etats Unis pour la 16eme session des Etats parties de la CPI, a accepté la tenue de cette formation.
Pour Me. Barry, la CGCPI, créée le 18 novembre 2017, a pour mission de soutenir la CPI, afin qu’elle soit efficace, universelle, indépendante et impartiale. Egalement, nous a-t -il confié, la coalition guinéenne de la CPI, comme prévu dans ses statuts, aura pour tâche de lutter contre l’impunité dans notre pays, mais aussi œuvrer afin que les victimes des crimes de masse, de 1958 à nos jours, soient rétablies dans leurs droits.
Le tout dit-il, pour que les guinéens connaissent réellement la justice, la sécurité, la paix et le développement socioéconomique.
Pour Mr. Aly Ouattara, point focal régional Afrique francophone, alors que nous commémorons le 20eme anniversaire de l’adoption du statut de Rome, la justice pénale internationale continue de rencontrer des défis dans sa promotion et dans sa mise en œuvre. En ce temps, les bras de fer entre certains états membres de l’union africaine et le CPI persiste.
En outre, à tort ou a raison, la performance de la cour, en particulier la durée de ses enquêtes et de ses procès, sa stratégie de divulgation et de communication n’étant pas toujours adaptée au contexte local, ont conduit certains Etats et des membres de la société civile à remettre en question sa légitimité et sa valeur ajoutée, a affirmé Mr. Ali Ouattara.
Intervenant sur le même sujet, Mme Jelena Pia Comella, s’est réjoui de l’intérêt que les guinéens accordent à la question de la cour pénale internationale.
Pour la directrice générale adjointe de la coalition mondiale pour la CPI, la mise en place et le bon fonctionnement des points focaux locaux et régionaux est une avancée significative dans l’atteinte des objectifs de la coalition mondiale pour la CPI qui a besoin des efforts et des engagements de toutes les parties.
Saluant les efforts de toutes les ONG qui se battent sur le terrain pour faire rayonner les droits de l’homme, Mr. Amirou Diawara, chef de cabinet dudit ministère, se réjouit de l’adoption du code en la matière pour faire rayonner les droits de l’homme et la citoyenneté en Guinée.

BIS

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