Cuba : Fidel Castro Ruz, le leader historique cubain

C’est au cours d’un entretient tenue tête à tête avec l’ambassadeur de Cuba en Guinée, son Excellence Roberto Rodriguez Pena, sur les préparatifs de l’an deux de la mort d’EL Commandant T, son Excellence Fidèle Castro Ruz, dans son ambassade, sis à Kaloum.
Pour le diplomate cubain, Fidel Castro Ruz est née le 13 août 1926 à Biran, dans l’ancienne province d’Oriente. Son père, Angel Castro Argiz, fils de paysans galiciens pauvres, était propriétaire terrien et métayer de plantations de canne à sucre. Sa mère, Lina Ruz Gonzalez, était issue d’une famille paysanne de la province de Pinard el Rio.
Il apprend à lire et à écrire à la petite école publique de Biran et fait l’école primaire à Santiago de Cuba d’abord chez les frères des Ecoles chrétiennes (école La Salle) puis chez les jésuites (école Dolores). Il commence ses études secondaires dans cette même dernière école, et les conclut à la Havane toujours chez les jésuites (collège Belèn ou Bethléem) en juin 1945 (baccalauréat, lettres).
Fidel Castro Ruz, est un leader historique de la révolution cubaine, depuis 1959, a encouragé et dirigé la lutte du peuple cubain pour consolider la révolution, son avancée vers le socialisme, l’unité des forces révolutionnaires et de tout le peuple, les transformations économiques et sociales du pays, le développement de l’éducation, de la santé, du sport, de la culture, de la science, de la défense, a dirigé l’affrontement aux agressions extérieures, a conduit une politique étrangère active et de principes, les actions de solidarité avec les peuples en lutte pour leur indépendance et leur progrès, et l’enrichissement de la science révolutionnaire, internationaliste et communiste du peuple.
Pour le diplomate cubain, Fidel Castro Ruz s’est toujours distingué dans toutes les matières en rapport avec les lettres. Véritable athlète, il a su forcer l’admiration et l’affection de tous. Il fera des études de droit, et nous ne doutons pas qu’il remplira le livre de sa vie de pages brillantes. Fidel a de l’étoffe et l’artiste ne fera pas défaut en lui.
En septembre 1945, il entreprend des études de droit et sciences sociales, et de droit diplomatique à l’Université de la Havane. Il se mêle aussitôt aux luttes politiques universitaires et occupe différentes responsabilités à la fédération des étudiants.il est membre de différentes organisations étudiantes progressistes et anti-impérialistes, telles que le Comité pour l’indépendance de Porto Rico, le Comité 30 septembre, dont il est fondateur et le Comité pour la démocratie en république dominicaine dont il est président.
De juillet à septembre 1947, en troisième année d’université, il s’enrôle dans une expédition armée visant à renverser le dictateur de Saint-Domingue, Rafael Leonidas Trujillo. Les participants s’entrainent sur la caye confites, il est nommé chef de peloton puis chef de compagnie. Mais le bateau qui conduit l’expédition est arraisonné par une frégate de la marine cubaine. Plutôt que de se laisser arrêter, il plonge à l’eau avec son arme, considérant une honte d’être capturé sans avoir lutté.
Sympathisant du Parti du peuple cubain Orthodoxes de tendance progressiste, il participe activement dès 1948 à ses campagnes politiques, en particulier celles de son principal dirigeant, Eduardo R. Chibas. Il s’efforce d’y promouvoir parmi les jeunes les positions les plus radicales et combatives. A la mort du fondateur, il redouble d’effort pour démasquer la corruption du gouvernement Carlos Prio Socarras.
Il organise et entraîne plus d’un millier de jeunes (ouvriers, employés et étudiants) provenant essentiellement du Parti Orthodoxe. Et, avec cent soixante d’entre eux, il attaque la caserne Moncada à Santiago de Cuba et la caserne de Bayamo le 26 juillet 1953, cette action étant conçue comme le détonateur de la lutte armée contre le régime Bastista.
Aucune arme, aucune force n’est capable de vaincre un peuple qui se décide à lutter pour ses droits. Les exemples historiques passés et présents sont innombrables. Le cas de la Bolivie, où les mineurs, armés de bâtons de dynamite, ont vaincu et écrasé les régimes de l’armée de métier, est encore très récent, affirme-t-il.
Le 20 juin 1956, il est arrêté avec ses compagnons par la police mexicaine, qui a découvert les maisons où ils sont camouflés et saisit une bonne partie de leurs armes. Libéré à la suite de démarches de personnalités politiques mexicaines, il décide d’accélérer les préparatifs révolutionnaires et achète le yacht Granma à bord duquel, dans la soirée du 25 novembre 1956, il embarque à Tuxpan avec quatre-vingt-un compagnons dont la moyenne d’âge est de vingt-sept ans en direction de Cuba.
Pour le diplomate cubain, Fidel parvient à retrouver son frère Raul à Cinco Palmas et à regrouper les expéditionnaires ayant survécu. Il pénètre alors dans Sierra Maestra pour Y poursuivre la guerre révolutionnaire. Le 17 janvier 1957, il dirige la première action armée contre l’armée de Batista, la prise de la caserne de la Plata. Cette première victoire permet à la future Armée rebelle de commencer à croitre et à se consolider.
Pendant vingt-cinq mois, il dirige les actions militaires et la lutte révolutionnaire des forces rebelles et du Mouvement du 26 juillet. Conduisant directement la 1er colonne José Marti, il dirige personnellement sur l’Ier Front rebelle.
Ayant abandonné ses responsabilité officielles pour des motifs de santé, il écrit. Son autorité morale lui permet d’influer sur des décisions importantes et stratégiques de la révolution. Le commandant en chef, Fidel Castro Ruz, est sorti du pouvoir, mais a toujours écrit des réflexions sur les thèmes les divers de l’humanité dans l’ordre politique, économique et social.
Pour finir, l’ambassadeur de Cuba en Guinée dira qu’il est décédé le 25 novembre 2016 et les gens apprécient son exemple impressionnant, son travail social et sa pensée, que les cubains honnêtes et révolutionnaires n’oublieront jamais. Le commandant en chef, Fidel, continuera d’être le guide et l’incitant à poursuivre la bataille pour la liberté, l’indépendance et l’autodétermination du peuple héroïque de Cuba.

Ambassade de Cuba en Guinée

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