: Mutilations génitales féminines, quelles solutions ?

Après la Somalie, la Guinée est le pays avec la plus forte prévalence de mutilations génitales féminines, avec 95,6% des femmes excisées en Guinée. En outre, la majorité des femmes ont subi l’excision avant leur dixième anniversaire. Malgré l’interdiction de la pratique par le droit national et international, les mutilations génitales féminines sont profondément ancrées dans les mœurs locales et se retrouvent dans toutes les régions du pays. Celles qui ne sont pas excisées sont socialement exclues et sont considérées comme déshonorant leurs familles.
Les mutilations génitales féminines constituent une violation des droits des filles et présentent des risques profonds avec des conséquences physiques et psychologiques à long terme.
Mme Camara Aissata, vendeuse au marché Yimbaya: Moi personnellement, de nos jours, je regrette d’avoir excisée, parce que depuis je me suis marié je n’ai jamais eu des enfants, je ne peux pas vous dire tout, mais ceux qui reste claire, l’excision à des inconvénients.
En tout cas je demanderais à toutes les mères de familles de ne pas exciser sa fille, car l’inconvénient elle est énorme.
Maya Touré, universitaire de son état: D’abord je vous remercie infiniment de m’avoir demandé sur ce sujet pertinent. Moi je ne trouve pas d’abord de problème, en plus je suis issu d’une famille musulmane, alors je ne peux rien dire. Donc, je lance un appel à l’endroit de tout le monde de ne pas oublier nos coutumes. Car, un bon musulman et pratiquant est obligé de se faire excisé.

BIS

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