A Conakry, nombreuses sont    des jeunes filles qui ont abandonnée l’école ou les petits métiers.
Aujourd’hui, bon nombre de ces filles ont pris le plateau pour vendre.
C’est le cas d’une jeune fille du nom de Djenabou Bangoura, mère d’un petit garçon au km 36: » j’étais bien à l’école, mais j’ai échoué 3 fois le BEPC, c’est pourquoi j’ai décidé de prendre le plateau pour vendre et me subvenir.
Au lieu de rester dans le quartier  abandonnée à mon sort, je préfère prendre le plateau, sortir sur la route pour gagner ma vie.
Pour le moment je vends la pomme de terre au grand marché de Coyah, et après le mois de Ramadan, je change la variante.
Donc, demanderais à toutes les jeunes filles de ma génération de ne pas rester bras croisé, sinon vraiment tu dépendras des garçons ».
Rama, vendeuse ambulante à Enta » je conseillerais toutes les jeunes filles de ne pas rester sans rien faire de sa vie.
La vie appartient à ceux qui le cherche et pourtant, nous pouvons la chercher aussi.
Personnellement je faisait la couture dame au village, mais ma mère m’a dit venir à Conakry chez sa sœur pour continuer mon métier.
Mais une fois à Conakry, j’ai décidé de prendre de vendre et aujourd’hui qui me fait du bien.
Une jeune fille doit se battre pour éviter les foutaises des jeunes garçons.
Donc, mes soeurs battons nous pour nous subvenir sans l’aide de nos parents à plus fortes raisons les jeunes, qui ne suivent que leurs intérêts  »
BIS