Longtemps perçue comme l’une des branches de l’artisanat ancien, la poterie tant à disparaitre au profit des autres activités artisanales surtout au sein des grandes agglomérations du pays.

En effet, on constate depuis quelques temps, la perte de vitesse de l’industrie d’argile axée sur la poterie. Cette pratique d’antan, présente de nos jours, moins d’adeptes dû essentiellement grâce à l’évolution technique et les transformations des activités sociales des riverains.

L’impact des objets modernes ou électriques, n’affectent cependant pas son existence. Nombre de personnes continuent de la pratiquée, en dépit de son manque de croissance et sa perte de terrain. Elle demeure toutefois, la passion pour les villageois et aussi une tradition pour certaines familles, léguées depuis plusieurs générations.

Pour Kabinet Camara, fils d’un potier «  ce métier connait aujourd’hui, un sérieux revers, grâce à l’avancée potentielle et réelle des instruments sensés remplacés son rôle, comme le frigo, qui conserve longtemps l’eau et d’autres liquides, pour des usages que nous connaissons tous. Alors je pense néanmoins, la conservée aussi, c’est d’immortaliser l’art Africain et ses valeurs » conclu t-il.

A y réfléchir l’on souligne, que le vieux métier de la poterie, est plus que jamais ancrée dans la fibre professionnelle et sociale de certaines castes, qui sentent en lui, une interprétation des valeurs traditionnelles et culturelles léguée depuis le fondement des  1ère civilisations Africaines

AM