Circulation routière : Matoto encore des bouchons

Dans le cadre du développement socio-économique d’un pays, l’existence des infrastructures est très importante. Pour cette raison, aucun pays ne peut se voir ou se dire développé à l’absence d’une libre circulation des personnes et leurs biens. Malheureusement en Guinée toutes les activités sont concentrées au centre- ville, Conakry avec une seule rentrée et sortie.
De nos jours dans certains Communes de la Capitale, comme Matoto, l’embouteillage est devenu un problème majeur de la circulation routière. Précisément, la commune de Matoto qui est la plus grande Commune de notre pays, les travailleurs ont du mal à se rendre à leurs services.
En réalité la police routière et les panneaux de signalisation sont postulés pour orienter les conducteurs afin de rendre fluide la circulation. Ce phénomène a provoqué l’apparition de Mototaxi, un autre système de transport qui a pris de l’ampleur mais aussi non sécurisant pour des usagers et des piétons.
Pour mettre fin aux embouteillages, certaines personnes préfèrent quitter très tôt à la maison ou aux services pour éviter les bouchons d’embouteillage. Malgré tout, il y en a toujours des embouteillages dans cette commune qui accueille en majorité les activités administrative du pays.
Pour en savoir plus, quelques citoyens se prononcent
Amadou Oury Sow, commerçant et père de famille résident au quartier de Sangoyah Pharmacie, commune de Matoto « La centralisation des départements administratifs dans la commune de Kaloum depuis au temps du premier régime. Moi, je souhaite la décentralisation de certains ministères pour la banlieue et d’assurer le maximum de sécurité en ces autres communes ».
Mohamed M’Mah Camara, élève à Tombolia « Je reproche les chauffeurs des véhicules personnels mais aussi, les chauffeurs de taxi qui sont victime de leur propre souffrance. Puisque le non-respect du code de route et le mauvais stationnement nous amènent à ces situations ».
Il faut toutefois souligner l’Etat doit penser à ce problème qui ne fait perdurer puisqu’il faut bouger d’un point à un autre pour régler certaines choses. Moi personnellement je quitte Tombolia pour étudié à Yimbaya camp-carrefour, mais parfois c’est de la merde, avec les bouchons et l’occupation anarchique de nos mamans aux marchés provoque ces embouteillages.
Donc, les responsables de tout bord de prendre les responsabilités pour éviter ces bouchons qui finissent pas dans notre Capitale.
BIS

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